Paire de chaises à dossier plat en acajou massif mouluré, le - Lot 265

Lot n° 265
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Estimation :
4500 - 6000 EUR
Résultats sans frais
Résultat : 6 800EUR
Paire de chaises à dossier plat en acajou massif mouluré, le - Lot 265
Paire de chaises à dossier plat en acajou massif mouluré, les dossiers ajourés de lyres. Dés de raccordement à disque et pieds fuselés à cannelures rudentées. Estampille de G. JACOB. Epoque Louis XVI. Haut : 89 cm - Larg : 47,5 cm RD 4 500 / 6 000 ? Georges JACOB, reçu Maître le 4 Septembre 1765. Ces chaises sont à rapprocher d'un ensemble livré en 1785 pour Marie-Antoinette à Versailles. Huit d'entre elles ont retrouvé leur lieu d'origine à la suite de la vente COUTURIER-NICOLAY du 3/04/1997 à l'Hôtel Drouot en salles 5 et 6 (Numéro 146), où elles avaient été préemptées par les musées nationaux. A l'époque de la vente, les lyres ne comportaient pas le petit élément en forme d'écrou qui a été rétabli par la conservation de Versailles après leur achat. Les chaises que nous présentons pourraient bien provenir de cet ensemble. Elles sont en acajou massif, fait assez rare chez Georges JACOB, qui témoigne d'une commande exceptionelle. Elles ont malheureusement perdu leurs sangles d'origine, ce qui ne nous permet pas d'en avoir la certitude. Daniel MEYER, ancien conservateur en chef du mobilier de Versailles, mentionne dans son ouvrage publié aux Editions FATON : « ... Le hasard a voulu que Versailles pût acquérir huit chaises, portant sur les sangles la marque C.T couronnée du numéro 78/20. Ces chaises en acajou, à dossier en lyre, sont pour six d'entre elles à ceinture haute, c'est-à-dire faite pour être garnie en plein, deux à ceinture basse, c'est-à-dire faite pour être garnie à carreau, comme il était indiqué lors des ventes révolutionnaires (...) L'exposant 20 signifie qu'il y avait vingt chaises dans cette série. En étudiant les ventes révolutionnaires, Ch. BAULEZ a pensé pouvoir les situer dans la salle à manger, qui se trouvait au rez-de-chausée de la maison de la Reine au Hameau. En septembre 1793, on en trouve plus que seize, adjugées en deux lots (...) sous l'article 1104 (...) ». Provenance : Ces chaises proviennent d'un Château de Mayenne, propriété de la Fa
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